En astrologie, on appelle maître d’un signe la planète que la tradition lui associe. On dit que cette planète y est en domicile. Cette association est une convention héritée de l’astrologie gréco-romaine, construite à partir de l’ordre des astres connus dans l’Antiquité.
Précision
La liste traditionnelle ne compte que sept astres, chacun gouvernant deux signes, sauf le Soleil et la Lune qui n’en gouvernent qu’un.
| Bélier | Mars |
| Taureau | Vénus |
| Gémeaux | Mercure |
| Cancer | Lune |
| Lion | Soleil |
| Vierge | Mercure |
| Balance | Vénus |
| Scorpion | Mars |
| Sagittaire | Jupiter |
| Capricorne | Saturne |
| Verseau | Saturne |
| Poissons | Jupiter |
Après la découverte d’Uranus, de Neptune et de Pluton, une partie des astrologues a proposé de leur confier respectivement le Verseau, les Poissons et le Scorpion. Les deux répartitions coexistent aujourd’hui : aucune n’est plus vraie que l’autre, ce sont des conventions concurrentes.
En pratique
Si l’ascendant tombe en Balance, l’astrologue regardera où se trouve Vénus dans le thème, puisqu’elle en est la maîtresse. Sa maison, son signe et ses aspects deviennent alors un point d’entrée privilégié dans la lecture, selon un principe simple : on suit le maître pour savoir où le signe s’exprime. Le même raisonnement s’applique au maître de chaque maison. C’est un fil conducteur, pas une règle mécanique, et il ne dispense jamais d’examiner le thème dans son ensemble.
Voir aussi
- Exaltation, l’autre dignité majeure.
- Décan, subdivision qui reprend cette notion.
- Les douze fiches de signes, signe par signe.